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  • : le blog officiel de Koulou dessinateur BD - Auteur de la série "Le Monde de Titus" Publiée aux éditions Grrr...Art
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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 14:22

Dans la panique actuelle orchestrée par l'Etat et entretenue par les médias, il est des gens courageux qui persistent à dire la vérité pour ramener le monde à la raison. Ils ont tout mon soutien.

Vivre ce n'est pas survivre à une pandémie imaginaire. C'est assumer chaque instant, chaque jour, le risque de mourir, précisément parce qu'on est vivant, comme nous l'avons toujours fait en tant qu'êtres humains depuis que nous existons sur Terre.

Vivre ou survivre ?
 
"Depuis que le virus tue, on nous répète comme une leçon universelle que la vie est le bien le plus précieux et qu’il faut la protéger, quoi qu’il en coûte. Quoi qu’il en coûte ? Ce discours semble ne souffrir aucune contradiction ni tolérer la moindre nuance. Et pourtant... Comment ne pas voir que vivre ne consiste pas seulement à rester en vie ? D’où vient ce manque de profondeur, cette perte de perspective, cette cécité qui frappe notre monde ? Comment avons-nous laissé se dégrader nos vies au point de les confondre avec notre seule survie ?
 
Survivre quoi qu'il en coûte ? Mais quelle est donc cette vie pour laquelle nous serions prêts à consentir à tous les sacrifices ? Quelle est cette mort qui nous terrifie au point de lui livrer en pâture notre vie sociale, nos visages désormais masqués, nos anciens abandonnés dans leur solitude, nos embrassades interdites et jusqu’à nos mains qui ne peuvent plus se serrer ? Sommes-nous donc prêts à tout, y compris à cesser de vivre, pour ne pas mourir ? Cesser de vivre pour ne pas mourir… L’étrangeté de ces mots et l’absurdité vers laquelle ils nous précipitent !
 
Survivre quoi qu'il en coûte ? Mais à l'évidence, il ne suffit pas de rester en vie pour être vivant. Et nous savons bien ce qu’est le naufrage d’une existence qui ne sait rien faire d’autre que s’agripper à elle-même.
Survivre quoi qu'il en coûte ? L'erreur grossière consiste à penser que la vie serait un capital que nous aurions reçu au commencement et qu’il s’agirait de défendre contre toutes les attaques extérieures. Un capital voué inexorablement à fondre, au fil des ans, comme banquise au soleil. Car la mort surviendra tôt ou tard. Sommes-nous donc condamnés à vivre comme une armée battant en retraite ? Jusqu’à l’inévitable défaite… Est-ce cela vivre ?
 
Survivre quoi qu'il en coûte ? Bien sûr, il nous faut lutter contre ce virus et protéger notre santé comme on protège la banquise de son effondrement. Mais protéger la vie, c’est autre chose ! La vie n’est pas un capital à défendre mais un horizon à atteindre. Elle n’est pas une bouée à laquelle on s’agrippe mais un trésor qu'il nous faut trouver. Vivant, il ne s’agit pas de le rester mais plutôt de le devenir ! Et nous ne sommes encore qu’imparfaitement vivants. Bien souvent, nous vivons dans le seul but de ne pas mourir. Ce n’est pas cela vivre...
 
Mais vivre !
Et tenir la main du vieillard jusqu’à son dernier souffle ; sentir que ces minutes-là sont plus précieuses que la plus scientifique des immunités. Vivre et ne pas concéder le moindre compromis quand il s'agit de rester humains. Jusqu'au bout. Quoi qu’il en coûte…
 
Vivre !
Et ne pas se plier aux menaces des violents. Savoir que la mort est toujours un risque mais qu’il y a plus grave que mourir : c’est de ne pas oser vivre. Vivre et ne pas avoir peur de risquer sa vie. Quoi qu’il en coûte…
 
Vivre !
Et ne plus savoir compter, calculer, mesurer, comparer, produire ; mais apprendre à s’émerveiller, chanter, offrir, jouer, contempler. Donner plus d’importance à ce qui ne sert à rien : au jeu de l’enfant, au silence dans le vent du soir et aux fleurs qui ne savent même pas qu’elles sont belles. Quoi qu’il en coûte…
 
Vivre !
Et accueillir notre fragilité comme une chance. En avoir fini avec l’angoisse de ne pas être tout, de ne pas pouvoir tout. Ne plus avoir à se prouver que l’on mérite de vivre. Ne plus avoir à mériter. Mais vivre simplement. Quoi qu’il en coûte…
 
Vivre !
Et ne plus regarder le temps qui passe comme l'horloge implacable qui m’attend ou le sablier qui dévide mes heures. Mais accueillir le temps comme un ami qui joue dans mon camp. Et qui me bonifie comme les années rendent bon le vieux vin. Vivre et ne plus avoir peur de vieillir, de se rider, de se courber et de faiblir. Quoi qu’il en coûte…
C’est cela vivre. C’est cette vie-là qu’il nous faut défendre, quoi qu’il en coûte. Quitte à en mourir... Mourir sans doute, mais mourir vivants !
 
Vivre et ne plus avoir peur de mourir.
Vivre et ne plus avoir peur de vivre. Enfin !"
 
« Qui cherchera à garder sa vie la perdra. Et qui la perdra, la trouvera » Luc 17,33
 
(Père Christian Cherel)

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 08:46

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 06:39

Pour dire un mot des événements qui touchent le pays, personne ne peut empêcher un psychopathe résolu à faire un coup d'éclat inattendu et imprévisible, et tuer des gens en se tuant lui-même. Aucune police, aucun service secret, aucun durcissement de la loi ou renforcement de la sécurité. Ne tombons pas dans le piège d'un "patriot act" à la française. Cela fait des décennies que l'Occident pille, infantilise, exploite, esclavise, spolie les nations faibles du Monde pour s'assurer les moyens de son train de vie indécent. Forcément, pareille violence appelle tôt ou tard des représailles. Nous ne faisons que récolter la violence que nous semons partout dans le monde. A l'heure où j'écris ces lignes, un enfant coud ma prochaine chemise au Bengladesh, un chinois sous payé fabrique mon prochain I-pad et un africain meurt de son dictateur entretenu pour que nos pays puissent piller son sous-sol. Ce Monde n'est pas comme nous l'aurions voulu. Parce que nous avons laissé la soif de profit et de pouvoir le façonner et le gouverner à notre place. Aucune président n'est élu sans l'appui des puissances financières. Nous avons été trompés par nos désirs, et en avons oublié l'Amour. Et aucune civilisations sans Amour ne perdure dans la paix, quelle que soit la puissance de son armée. Les guerres aujourd'hui ne sont plus militaires. Elles ne font plus que des perdants de part et d'autre. Le mieux qu'on puisse faire face à cette violence, est de n'y prêter aucune oreille, de ne céder à aucune psychose, aucune peur, aucune menace. De continuer à vivre comme si rien ne s'était passé, Car pour tous général, un "acte de guerre" qui ne fait qu'une centaine de victimes civiles sur une population de 60 millions, est un échec. SAUF, si la panique qu'il engendre paralyse le pays. Ne transformons pas, par l'attention qu'on lui porte, cet échec en succès. Le terrorisme se nourrit des oreilles qu'on lui prête. Ce n'est pas l'Islam extrémiste qui radicalise les gens. Ce sont les psychopathes que fabrique notre République qui trouvent dans cet Islam la réponse qu'ils cherchent, et qu'ils trouveraient autre part sans lui. Dans d'autres mouvements qu'ils créeraient eux-mêmes au besoin. Notre problème n'est pas l'Islam radical, encore moins l'Islam tout court, mais de savoir comment et pourquoi des enfants de la République deviennent des tueurs suicidaires, quels que soit le drapeau qu'ils rejoignent pour passer à l'acte. S'ils n'étaient déjà psychopathes, l'Islam radical ne les intéresserait pas.


Or ce pays est divisé, Les replis identitaires, régionalistes, nationalistes xénophobes, ethniques, que nous connaissons actuellement et qui se traduit dans les urnes par la montée, partout, du parti Fachiste National en est le signe visible. Cette crispation, cette désolidarisation, cette peur de l'autre, cette méfiance, cette suspicion, est notre véritable ennemi. Nous fabriquons nos psychopathes. Ils ne viennent pas d'une contrée lointaine. Ils sont les enfants de ce pays. Trop d'inégalités, trop d'exclusion, de racisme, de rejet, fabriquent des citoyens frustrés, outrés, trahis, parmis lesquels certains cherchent à se venger. Et aucun racisme ne nous protégera de ça. Au contraire, le racisme en est le ferment. N'en déplaise à ceux qui considèrent que la France est un pays de race blanche et de culture catholique. Ceux-là confondent avec la France de leur fantasme. Cette France-là n'a jamais existé. Pas même sous Charlemagne. 

Nous avons un autre jardin que celui du repli identitaire à cultiver. Ce pays n'a pas besoin d'un Patriot Act mais d'actes d'Amour. La vérité c'est que nous n'avons pas le choix:

Ou bien nous apprenons à vivre tous ensemble comme des frères,

ou bien nous mourrons tous ensemble comme des idiots.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 09:17

Hier des barbares fanatisés ont tué 12 êtres humains parce qu'ils n'aimaient pas ce que ces êtres humains exprimaient dans leur journal. Ces barbares n'acceptent pas la liberté de ton, de parole, et d'expression de ces êtres humains. Ils n'acceptent pas de débattres de leurs idées avec eux. Alors ils ont trouvé un prétexte pour s'en offenser, et ils sont venu les tuer. Tuer des gens désarmés, pacifiques, ouverts au dialogue. Comme si on pouvait tuer la Liberté. Cet actes terroriste est pour moi le plus grand aveux d'impuissance qui puisse être. En effet, ces barbares ne peuvent tellement rien contre la Liberté, notre Liberté, qui les insupporte, qu'ils en sont réduits à tuer maladroitement 12 personnes en vain, comme si ça pouvait changer quelque chose ! Comme si ça pouvait restreindre notre Liberté ! Ils sont décidément bien naïfs !

Ce que ce drame me dit, c'est que nous nous sommes un peu trop endormi dans notre petit confort. Je me souviens de ma propre lâcheté lors de l'affaire des carricatures de Mahomet, quand je n'aurais moi-même jamais osé m'impliquer autant que les gens de Charlie Hebdo pour défendre notre Liberté d'opinion et d'expression, et réclamer aux extrêmistes, comme les gens de Charlie l'ont fait, le droit de penser autrement qu'eux et de l'exprimer ouvertement. Eux ont eu ce courage-là, Je me souviens que j'avais trouvé ça "bien", "courageux" mais que moi même je n'étais pas pressé de prendre ce risque là. 

Eh bien j'ai eu tort.

Si nous avions tous revendiqué ensemble le droit de nous exprimer ouvertement, avec plus de visibilité et de force, si nous avions tous réclamé le respect de notre Liberté aux côtés de Charlie Hebdo, il ne se serait pas retrouvé tout seul, désigné comme cible pour les barbares. Nous aurions tous été une cible potentielle. Et la tâche des barbares en aurait été compliquée d'autant.

Pour que ces personnes, ces êtres humains valeureux, ne soient pas morts pour rien hier, nous devons nous réveiller, être plus vigilants à l'avenir, plus intransigeants avec les atteintes à la Liberté. Nous devons nous unir, nous rassembler, pour faire bloc contre ceux qui espèrent imposer leur idées étroites par la peur et la violence. Nous devons nous opposer aux menaces qui nous sont faites en faisant preuve d'insurection, tous ensemble, chaque fois que notre Liberté sera menacée. Résistons !

Pour commencer j'espère que Charlie Hebdo va survivre à cet attentat et continuer d'exister, et j'invite tous ceux qui sont du côté de la Liberté à s'abonner à ce journal dès que ce sera à nouveau possible. Nous sommes tous Charlie Hebdo. En tuant ces 12 personnes, c'est nous que ces barbares ont voulu tuer. C'est notre Liberté qu'ils ont tenté de restreindre. 

 

Ils ont tué, mais la Liberté ne peut pas mourir.

 

Les barbares ont tirer dans le tas, sans disctinction. Ceux qui ont été assassinés sont...

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 08:42

Vous aurez remarqué que ce blog connait actuellement quelques dysfonctionnements (disparitions de modules, liens rompus...) C'est la conséquence de sa migration de l'ancienne plateforme Over-Blog à la nouvelle. L'administration en est changée, bouleversée, et je ne maitrise pas encore ce nouvel interface.

 

Je ne parviens notamment pas à répondre aux commentaires... Et avec tout le retard que j'ai dans mon travail, sur la réalisation du tome 4 de Titus, j'ai vraiment mieux à faire que perdre mon temps à essayer de comprendre comment marche cette nouvelle version de mon blog.

 

ça viendra, mais ce n'est pas dans mes priorités immédiates.

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