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  • : le blog officiel de Koulou dessinateur BD - Auteur de la série "Le Monde de Titus" Publiée aux éditions Grrr...Art
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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 23:33

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Je vous ai déjà parlé de Karak-Togarr. C'est là que Bardoll à peint le portrait de Pilgrim Grangefoin, le cuisinier hobbit de son équipe d'exploration. C'est la forteresse la plus à l'Est  du Royaume nain. Perchée sur les contreforts des Monts Brumeux, elle est loin de toute civilisation. L'Expédition Bardoll y a fait étape avant de se lancer à l'assaut des hauteurs enneigées. Ce croquis à été envoyé par Bardoll Némolgull à son neveu.Tout au long de son voyage en Pays nain depuis Karak-Srénagard la capitale des Terre de l'Ouest, jusqu'à se disparition quelque part au-delà des Monts Brumeux, Bardoll à fait le récit détaillé de ses aventures à son neveu. Chaque lettre comportant en moyenne six pages de texte était accompagnée de plusieurs croquis comme celui-ci fait sur le terrain. Le récit de cette expédition compte à présent plus d'une centaine de pages au total. Je le publierai peut-être ici avant de démarcher les éditeurs avec.

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 01:02

Ils constituent une des innombrables espèces qui forment le Petit Peuple. Petites boules ventrues recouvertes de poils verts d’une vingtaine de centimètre de haut et presque autant de large, les Ghnudulls sont passés maîtres dans l’art de se faire prendre pour des touffes d’herbe. C’est pourquoi rares sont ceux d’entre-vous qui en ont vus. Pourtant, les Ghnudulls sont encore nombreux dans la nature.  Et pour qui sait observer avec attention, ils sont une source perpétuelle d’émerveillement. Ils se promènent en générale dans les prairies et les clairières en groupes de 10 à 20 individus tous âges confondus, à la recherche de leur nourriture. C’est là leur activité principale, pour ne pas dire la seule. Car le Gnudull mange, il mange beaucoup. Il mange même quasiment tout le temps. Le Ghnudull n’aiment rien plus que manger. Ah si… Dormir ! Le Gnudull, quand il est enfin rassasié, adore faire une bonne sieste. Des gens on ne peut plus normal en fait ces Ghnudulls, non ? Ils se nourrissent principalement de fourmis, de vers de terre et, en règle générale, de tout ce qui se trouve au sol, que ce soit rampant, gluant, croustillant, végétal ou animal. Leurs mets de prédilection sont les escargots. Chacun de vous aura sûrement déjà trouvé dans son jardin où ailleurs des coquilles vides de ces mollusques. Et bien il y a fort à parier que c’est là l’œuvre d’un groupe de Ghnudulls en vadrouille.

 

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Dès qu’un danger survient, s’ils ne peuvent pas fuir sans se faire remarquer, les Ghnudulls se blottissent en boule n’exposant aux regards que leur dos couvert de long poils verts ressemblant à s’y méprendre à de l’herbe. C’est ainsi qu’ils ont traversé les époques sans trop de problèmes. Il est à noter que leur pelage change de couleur avec les saisons. En temps de sècheresse il jauni, et il est plus vif et plus clair au printemps, tandis qu’en hivers, il vire au vert foncé voir même au marron. Les Ghnudulls ont un langage complexe composé de chuintements variés dont la succession lors d’une discussion évoque le vent dans les hautes herbes. Bien qu’intelligents et sociables donc, les Ghnudulls ne se construisent pas d’habitat. Ils se contentent de se réfugier dans les terriers des autres animaux qui tolèrent leur présence car ils tiennent chaud. Sont-ils la proie des renards, belettes, blaireaux et autres carnivores ?  Eh bien il semblerait que non. Pour une raison que j’ignore, la plupart des prédateurs ne les attaquent jamais. Il n’y a guère que les Rapaces qui s’en prennent à eux lorsque leur gibier habituel vient à manquer.

Ils sont d’un naturel méfiants et soupçonneux. Ils n’aiment pas la compagnie des autres espèces, fussent-elles membres elles aussi du Petit Peuple. Pour cette raison, je ne sais pas grand chose de plus sur eux, car même mes amis fées n’ont pas pu m’en dire d’avantage.

 

 

 

 

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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 23:53

 Où je vais vous entretenir de la vie intime de ces charmantes créatures.

 

Comme vous le savez peut-être, les fées ne se reproduisent pas de façon sexuée. Elles naissent au cœur des boutons de fleurs, chacune selon son ethnie dans les fleurs d’un arbuste ou d’un arbre en particulier. Par exemple les fées jaunes à ailes de libellule comme Nahual-Siléhïn sont toutes nées de fleurs de Lys d’eau jaunes.  Alors me direz vous, pourquoi la nature les a-t-elle dotées d’organes sexuels ? Et bien pour leur bon plaisir figurez-vous ! Oui chers lecteurs, sachez-le, les fées ont droit au plaisir. Du plaisir gratuit et sans condition. C’est une des choses, avec le fait qu’elles ne vieillissent pas, qui font qu’elles demeurent épanouies, souriantes et heureuses tout au long de leur vie.

D’aucun prétendent qu’une fée est forcément mince, sans quoi elle ne saurait être jolie. Ils ont raison sur un seul de ces deux points : Les fées sont toujours jolies. Pour le second point, on voit bien qu’ils n’en ont jamais vues. Les fées sont épanouies par nature. C’est précisément cela qui les rend si belles. Car l’on trouve chez elles une aussi grande diversité de morphologies que chez les humains. Cependant, n’étant pas sujet à la névrose, elles ne sont jamais atteintes de comportements nuisibles à leur santé ou à leur ligne. De ce fait,  elles ignorent l’embonpoint. Pour vous le démontrer, je vous ai dessiné ici Nahual Siléhïn, une fée jaune à aile de libellule de 9 cm et demi de haut dont j’ai fait la connaissance en bretagne. Près de Peros-Guirec dans les côtes d’Armor. Comme vous le voyez, elle n’est pas maigre, et elle a même des seins de taille assez modeste. (Ce qui n’et guère en vogue chez nous en ce moment…) Oserait-on dire pour autant qu’elle n’est pas ravissante ou désirable ?

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La difficulté pour elles est qu’il n’existe pas de mâles dans leur population, alors du plaisir oui…. Mais avec qui ? Et c’est précisément là le drame des fées justement… Elles n’ont pour choix que les gnomes et les lutins mâles de leur taille avec qui elles ne peuvent d’ailleurs pas avoir d’enfants. Il leur faut donc apprendre, si elles veulent accéder à une hétérosexualité, à s’accommoder de compagnons d’une autre espèce que la leur et c’est ce qui est si difficile pour elles. En effet, rares sont les gnomes ou les lutins qui les comprennent vraiment, et encore plus rares ceux qui voient le Monde comme elles. De plus, étant donné leur perfection, elles perçoivent fatalement les gnomes et les lutins comme des êtres rustres, indélicats, rarement beaux et décidément vraiment très étranges. Par conséquent certaines ne franchissent jamais le pas et en restent à l’auto-érotisme. Pour autant, ça ne dérange personne car pour les fées rien n’est plus normal que de se donner du plaisir toute seule. Il en est aussi quelques-unes qui, n’arrivant vraiment pas à se faire aux mâles d’autres espèces, mais ne supportant pas la solitude, se satisfont de relations homosexuelles. Cela vous Choque ? Et bien pas elles ! Aucunes fées n’est jamais ni gênée ni scandalisée pas la vie sexuelle de ses semblables. Les fées sont très ouvertes là dessus et vous n’y changerez rien !

 

Ces particularités font que les fées ne sont guère appréciées par certaines femmes de gnomes et de lutins désireuses de garder leur homme pour elles toutes seules. Cette situation aurait pu tournée au désastre, installant une inimitié séculaire entre les femmes des deux camps. Mais heureusement, la plupart des gnomides et des lutines se sont rendues compte que les fées rendaient plus souvent le sourire à leur mari qu’autre chose. Il faut dire que les fées on ceci pour elles qu’elles réveillent la libido de leurs partenaire plutôt que de la calmer. Ne privant ainsi jamais une femme du désir de son époux, bien au contraire. Elles ont aussi en commun de n’être ni jalouses ni possessives. Bref, qu’elles choisissent de rester seules, de rester entre-elles ou de faire l’effort d’aller vers les autres, la plupart des fées ont une vie sexuelle épanouie qui participe de beaucoup à leur joie de vivre.

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 23:57

Aujourd’hui je vous entretiendrai au sujet des fées. On en trouve partout sur terre. Dans tous les pays et sous toutes les latitudes. Il en existe une grande variété, de toutes les tailles et de toutes les couleurs. On pourrait les ranger en deux catégories : Celles aux ailes de libellule, et celles aux ailes de papillon. Mais je sens bien que déjà certains se demandent, de quoi il nous cause là ? Les fées ça n’existent pas !

Bonne question. Les fées existent-elles ? Si oui, sont-elles des créatures magiques ? La réponse n’est pas simple. Oui et non en fait. C’est relatif. Tout dépend de votre façon d’appréhender le Monde. Si vous êtes de ceux qui pensent que le Monde réel n’est pas magique, alors je vous dirai, oui pour vous les fées sont des créatures magiques si tant est qu’il en existe. Mais dans ce cas de toutes façon du coup, elles restent invisibles à vos yeux. Si vous êtes de ceux qui pensent que la frontière entre le Monde magique et le Monde réel n’est peut-être pas si nette que ça, alors pour vous les fées sont à moitié magiques, à moitié « normales ». Il vous sera possible d’apercevoir une fée de temps à autre, et d’ailleurs, vous en voyez souvent mais ne le savez pas. En effet, pour vous les fées apparaissent sous l’apparence d’une libellule, d’un papillon, d’une abeille ou bien d’une mouche. Voir même d’un passereau pour les plus grandes d’entre elles. Il peut vous arriver en revanche d’en voir une telle qu’elle est vraiment, les jours où vous avez l’esprit particulièrement ouvert, mais dans ce cas elle sera très transparente pour vos yeux, de sorte que vous aurez toutes les chances de ne même pas la remarquer. 

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En revanche, si vous êtes comme moi de ceux qui ne comprennent pas bien le sens du mot magique parce que vous savez bien et depuis longtemps que « tout » est magique, alors, voir une fée ne vous pose aucun problème à condition d’avoir l’œil un peu exercé. Les gens qui comme moi dessinent ont un avantage certain. Nous avons en effet l’œil habitué à observer et regarder le Monde qui nous entoure de différentes façons. De ce fait notre regard est déjà prêt pour une telle éventualité. Donc, en nous exerçant à voir la Magie du Monde, ou la Magie dans le Monde si vous préférez, alors peu à peu certaines libellules, certains papillons commenceront à se transformer en véritables fées, puis même, avec plus d’ouverture d’esprit nous finirons par les voir carrément directement et clairement telles qu’elles sont. C’est un exercice passionnant que je vous invite tous à pratiquer le plus quotidiennement possible. Car ainsi, ce faisant, en plus du plaisir de voir apparaître les fées qui nous entourent, vous réaliserez bientôt que les personnes qui partagent votre vie sont également en réalité bien plus belles et bien plus formidables que vous l’aviez cru jusqu’ici.

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J’ai dessiné ici, pour ceux qui n’y croiraient pas, une fée bleue de 8 cm de haut à ailes de libellule. La voici telle qu’elle m’est apparue la première fois, transparente, presque invisible d'abord, puis, comment elle s’est « clarifiée » par la suite. C’est une fée du nom de Kahilina Nümdill que j’ai rencontré lors d’un séjour dans la Creuze il y a deux ans.     

 

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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 00:34
Les Kapirigäns ne sont pas les seules créatures du Petit Peuple que j’ai rencontrées lors de mon séjour dans cette contrée apparemment déserte. Un matin très tôt, tandis que je dormais encore sous la tente, j’ai été réveillé par des bruits de gamelles et de respirations ponctués de petits grognements… Quelque chose, quelqu’un farfouillait dans les casseroles abandonnées la veille autour du feu. J’entrouvrais délicatement la toile d’entrée pour jeter un œil au dehors, pensant surprendre un corbeau ou même à la rigueur un renard… Mais je me retrouvais soudain nez à nez avec un drôle de petit bonhomme qui fut tout aussi surpris que moi. Nous sommes restés quelques secondes interloqués, à nous fixer l’un l’autre, puis il à brusquement tourné les talons et s’est carapaté à travers la bruyère en bondissant.
 
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Cette rencontre fut aussi brève qu’émouvante. Par chance elle fut quand même suffisante pour me permettre de le dessiner de mémoire. Comme vous pouvez le voir, il dépassait à peine la hauteur de ma choppe et ne portait aucun vêtement. A voir sa taille, on imagine son étonnement en se retrouvant tout à coup face à mon énorme tête. J’ignore totalement à quelles espèce il appartient, encore plus s’il était doué d’une quelconque forme de langage. Mais une chose est sûre, j’aimerais vraiment en savoir plus sur ces bestioles-là ! 
 
 
 
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