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  • : le blog officiel de Koulou dessinateur BD - Auteur de la série "Le Monde de Titus" Publiée aux éditions Grrr...Art
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28 août 2006 1 28 /08 /août /2006 00:18

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Dragon Vert crachant son feu d'enfer

... qui a la crème solaire ?

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27 août 2006 7 27 /08 /août /2006 00:00

Voici une étude que j'ai faite dans un moment de doute... à la façon de Christophe Blain, co-auteur de la Série Donjon avec Lewis Trondheim, Joan Sfar et Manu Larcenet .... Et plein d'autres...

Je dis, dans un moment de doute, parce que c'est dans ces moments où l'on perd confiance en ses propres capacités que pour se rassurer on va copier, s'inspirer des dessinateurs que l'on croit plus doués que nous ou tout simplement plus connus et  reconnus. Ca rassure vous comprenez... On se dit, ah si j'arrive à faire "comme" untel ou "aussi bien" qu'untel alors celà prouvera que je suis aussi "bon" que lui....   Erreur fatal, j'en suis sûr aujourd'hui...  Copier les autres ne nous aide pas à trouver ce qu'il y a de singulier, d'unique dans notre propre écritures artistique. Or un Blain bis ne représente aucun intérêt, l'original vallant toujours mieux que la copie... Ce n'est toutefois pas complètment inutile de copier de temps en temps... puisque c'est toujours de la pratique de la chose dessinée et dans ce dommaine on ne pratique jamais assez. 

 

 

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img412/7246/jeuxdelumire1obrs2.jpg

 

 

Pour ceux qui connaissent la série, j'ai dessiné cette image (et quelques autres visibles dans mon expo Dessins BD regroupé sous les titres Hyacinthe 1 , 2, 3...) en tâchant d'imiter la façon de jouer avc les ombres des pages 11, et 36, 37 de l'album Donjon Potron-Minet -98, un justicier dans l'ennuis. Mais ce que l'on aime chez Blain c'est qu'il fait du Blain comme lui seul (et pour cause) sait en faire, inutile de l'imiter donc: Que chacun fasse du lui-même et notre horizon artistique n'en sera qu'enrichi d'autant.. 

 

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Published by Koulou - dans Dessins BD
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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 00:34
Les Kapirigäns ne sont pas les seules créatures du Petit Peuple que j’ai rencontrées lors de mon séjour dans cette contrée apparemment déserte. Un matin très tôt, tandis que je dormais encore sous la tente, j’ai été réveillé par des bruits de gamelles et de respirations ponctués de petits grognements… Quelque chose, quelqu’un farfouillait dans les casseroles abandonnées la veille autour du feu. J’entrouvrais délicatement la toile d’entrée pour jeter un œil au dehors, pensant surprendre un corbeau ou même à la rigueur un renard… Mais je me retrouvais soudain nez à nez avec un drôle de petit bonhomme qui fut tout aussi surpris que moi. Nous sommes restés quelques secondes interloqués, à nous fixer l’un l’autre, puis il à brusquement tourné les talons et s’est carapaté à travers la bruyère en bondissant.
 
 img505/3957/golum001cw4.jpg
 
Cette rencontre fut aussi brève qu’émouvante. Par chance elle fut quand même suffisante pour me permettre de le dessiner de mémoire. Comme vous pouvez le voir, il dépassait à peine la hauteur de ma choppe et ne portait aucun vêtement. A voir sa taille, on imagine son étonnement en se retrouvant tout à coup face à mon énorme tête. J’ignore totalement à quelles espèce il appartient, encore plus s’il était doué d’une quelconque forme de langage. Mais une chose est sûre, j’aimerais vraiment en savoir plus sur ces bestioles-là ! 
 
 
 
img505/2360/golum002qw8.jpg
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25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 00:12
Saviez-vous que les Kapirigäns sont passés maîtres dans la fabrication des pipes. A la réflexion, il eut été surprenant d‘ailleurs qu’ils ne le fussent pas (En effet, ces dernières sont faites en racine de bruyère, pour ceux d’entre vous qui l’ignorent). On en trouve chez eux de toutes les tailles et de toutes les formes. En voici une qu’on m’a offerte quand j’étais là-bas.
 
 
cliquez sur l'image pour l'agrandir
 
Il est d’usage de fumer la pipe le soir à la veillée en discutant des évènements de la journée. Cependant c’est le privilège des gens âgés seulement. C’est à dire que, pour les Kapirigäns dont la longévité est en moyenne de 150 ans, il n’est permis de fumer chez eux qu’à partir de sa 100ème année. Bien sûr, les invités font exception à la règle, aussi m’a-t-on offert de fumer plus d’une fois, bien que je n’aie pas encore vécu les deux premiers tiers de mon existence (enfin, je l‘espère!) et malgré le fait que j’avais depuis peu arrêté! Ce qui m’a mis chaque fois dans l’embarras… Enfin heureusement, j’en suis revenu aussi non-fumeur qu’en arrivant. Ceci dit, les Kapirigäns ne fument pas de tabac comme nous mais un mélange d’herbes de leur composition qui ne causerait pas d’accoutumance à ce qu‘ils m’ont affirmé. J’ai malgré tout préféré ne pas essayer, au cas où ça me redonnerait l’envie du tabac… Ce n’est pas une mauvaise idée au font de s’autoriser certaines choses mauvaises pour la santé qu’à partir d’un âge avancé. On peut en effet supposer qu’il ne nous reste plus assez de temps à vivre pour que les problèmes apparaissent; inutile donc de s’en soucier. On profite ainsi des avantages sans les inconvénients.
********
Je n’ai évidemment pas pu m’empêcher de revenir sur la question de la non-fidélité qui rend la culture de ce petit peuple si étrange à nos yeux. Cela n’a d’ailleurs pas manqué d’amuser mes interlocuteurs qui voient dans cette incompréhension un signe d‘immaturité de notre part. Voyant mon étonnement persistant concernant ce sujet, il est un Kapirigän (assez âgé, si j’en croit la pipe qu’il fumait) nommé Stelhern qui à finit par tenter de mettre à la portée de mon intelligence humaine cette idée apparemment si difficile à accepter pour nous. Donc, après un long moment de réflexion, il me dit ceci:
 
« Le problème avec vous les Hommes, c’est que vous vivez dans la confusion permanente dès lors qu‘il s‘agit de vos sentiments amoureux… Vous mélangez tout. Considérez le pays où vous êtes nés… Là où vous avez grandit… Cet endroit unique que nul autre ne pourra jamais remplacer dans votre cœur… Vous interdisez-vous pour autant de voyager? De découvrir et d’aimer d’autres pays? Non, si j’en juge à votre présence ici (il eut un large sourire et me lança un regard plein de malice) … Ceci parce que vous savez bien que cela ne va pas, ne peut pas, détruire ce lien unique qui vous relie à votre terre natale, car au fond de vous, vous sentez qu’il est indestructible. De la même façon, vous éprouvez un attachement irremplaçable, tout comme nous, pour votre langue maternelle. Vous pourrez apprendre toutes les langues du Monde au cours de votre vie, aucune ne vous manquera autant que celle-ci lorsque vous serez trop longtemps sans pouvoir la parler avec d’autres.
Eh bien, il en est de même pour nous concernant les liens amoureux. Nous nous marions autant que vous, vous savez? Simplement, nous le faisons lorsque nous pensons avoir trouver la personne que nulle autre ne remplacera jamais… Celle qui, quoi qu’il arrive, nous manquera toujours, alors celle-là oui, nous l’épousons. Mais de grâce, pourquoi ensuite s’interdire de vivre? Pourquoi se priver de toutes autres aventures? De toutes autres expériences? La personne que nous épousons est comme notre patrie, comme notre langue natale… Nous ne pourrons plus vivre loin d’elle longtemps sans en éprouver une profonde nostalgie… C’est toujours elle que nous préfèrerons. Ce n’est pas pour autant que nous acceptons de cesser de vivre. Et encore moins de voir notre conjoint tant aimé se priver de vivre à son tour. C’est en cela que nous pensons que vous les humains êtes dans la confusion. Dans bien des domaines comme je l’ai dit, vous ne vous trompez pas, vous faîtes correctement la part des choses… Et puis soudain, pour celui-là, vous faites cette confusion immense. Depuis quand cesser de manger autre chose que du blé garantit que vous aimerez toujours le blé plus que tout autre aliment? ça n'a jamais été le cas, bien sûr… Vous le savez bien. Alors pourquoi continuez-vous à vous priver du reste? »
 
Je dois vous avouer que j’en suis resté pantois et que depuis… Cette surprenante façon d’aborder la question me travaille sérieusement. En effet… Pourquoi donc considérons-nous la vie sous cet angle privatif dans le seul domaine de nos liens affectifs et pas dans les autres? Je n’ai toujours pas la réponse à cette question…
 
Quand je vous dis que les voyages forment la jeunesse! Voilà une rencontre comme je les aime ! De celles qui ne vous laissent pas indifférent, qui vous font réfléchir qui vous transforment… C’est bien pourquoi j’aime tant voyager de par le Monde… Non pas pour les contrées certes merveilleuses qu’on y découvre alors, mais bien pour tous ces gens exceptionnels que l’on croise sur sa route. Car j’en suis convaincu aujourd’hui, chacun, quel qu’il soit, est absolument singulier… Chacun est une exception extraordinaire qui mérite mille fois d’exister. Qu'on se le dise...
  
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23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 23:48


J’ai fait ces deux croquis du paysage de cette singulière contrée où vivent les Kapirigäns. L’un des Falaises côté Mer, l’autre de la lande côté terre.  Pour qui arriverait par l’Océan, il n’y a nulle part ou accoster. Pas la moindre crique, pas la moindre plage. C’est pourquoi les nains n’ont construit aucune forteresse dans cette partie du pays.

Sur le second, vous pouvez contempler un alignement de menhirs caractéristique. Les Kapirigäns ont un immense respect pour l’environnement. Je crois d’ailleurs qu’ils vénèrent une Déesse qui représente symboliquement « L’Esprit de La Nature ». Ce pourquoi ils prennent soins de ne jamais emprunter le même itinéraire pour se rendre d’un point à un autre, de façon à ne pas créer de sentiers visibles à travers le tapis de bruyère (sans doute aussi pour rendre moins facile à repérer l‘entrée de leurs habitations souterraines). Ils sont aidés en cela par leurs pieds terminés par des sabots étroits. On imagine mal suivre le même exemple. Nous qui aimons réduire au maximum nos itinéraires… Une telle pratique nous serait vite insupportable.

Dans le même esprit, ils ont aussi pour habitude de donner un nom à chaque amas rocheux que l’on aperçoit ça et là dressés dans la plaine. Ils sont habitués à les distinguer les uns des autres et sont comme ça en mesure de se donner rendez-vous à tel ou tel endroit sans erreur. Une coutume bien utile pour qui veux s’y retrouver dans ce paysage aussi régulièrement monotone quand il n’y a aucun chemin à suivre; guère plus d’arbres, et pas le moindre bâtiment…  Autant dire, pour nous, aucun point de repère. Ils sont donc bien plus à l’aise que quiconque sur leur propre terrain puisqu’ils en connaissent ainsi chaque recoins avec précision. Je crois même que chaque menhir à son nom également. Bien sûr, sachant cela on ne serait pas tellement plus avancer car nous n’avons pas comme eux l’œil exercé à distinguer du premier coup d’œil un menhir d’un autre. Que voulez-vous? À chaque mode de vie les spécificités qui vont avec.
Enfin… pour qui veut se rendre dans cette région, je recommanderais d’éviter à tout prix le mois d’Août… à cette époque de l’année les bruyères sont infestées d’aoûtas !

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