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ses croquis, crayonnés, encrages, illustrations couleur, carnets de voyages; cartes postales; calendriers... etc... etc...
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ma première BD est parue
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Ce que Vous en avez pensé

Comme tous les lutins, ceux du Périgord se confectionnent des vêtements rudimentaires dans des bouts de tissus qu'ils nous
dérobent... Pour leur bonnets ils se font d'ailleur aider de fées car ils ne sont pas assez bons couturiers. On voit ici un couple de lutins que j'ai rencontré lors d'une excursion dans
cette belle région à l'invitation de n-talo. Chose rare chez eux, l'homme porte un bonnet à large bord
et, Périgord oblige, une belle truffe dont les ils sont, tout comme nous, très friants. Le foulard rouge n'est pas non plus habituel pour eux mais je soupçonne mon ami d'avoir voullu
faire ici un clin d'oeil à notre costume traditionnel.
Les lutins connaissent et consomment les truffes depuis qu'elles existent. Ne me demandez pas comment ils les trouvent et les récoltent ça... Ils n'ont pas voullu me le dire. En revanche, ils
n'aiment pas le fois gras, n'insistez pas avec ça...
Par contre, Certains d'ente-eux semblent s'être confiés à n-talo à ce sujet, aussi je vous invite à aller voir ici pour en savoir plus...
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Le Garubardier est un gnome parmi les moins aimé du Petit Peuple. Et pour cause... Pour commencer il a une
facheuse tendance à abuser des boissons alcoolisées et du tabac, chose très rare chez les gnomes et qui lui donne très mauvaise haleine. Ensuite, c'est surtout un personnage
malhonnête et bagarreur qui n'hésite pas à voler les autres membres du Petit Peuple dès que l'occasion se présente. Mais ce qui lui vaut sa terrible réputation c'est évidemment
son passe-temps favoris: La capture de fées ! Les soir d'été en effet, il se ballade en bande dans les marais brumeux. Là il s'amuse à attrapper les jeunes fées qui s'y promènent en abusant
de leur naïveté. Il les enferme ensuite dans des cages qui lui servent de lampes et de décorations. Il ne les relâche que lorsqu'affaiblies par le manque de nourriture et d'eau elles commence à
moins briller la nuit ... On prétend que chaque bande de Garubardiers possèderait une cachette secrète dans laquelle elle entreposerait son buttin qui, au fil des ans peut
devenir fabuleux.

Comme celle du calendrier du Petit Peuple de cette
année...
Parce que ces fées-là nous sont vraiment indispensables
(cliquez dessus pour la voir en + grand)
croquis crayon rapide colorisé avec photoshop...

Certains farfadets sont si petits qu'ils en sont d'autant plus vulnérables. Ainsi ils paient un lourd tribu à notre industrie argo-chimique... Les
quantités infimes de pesticides ou d'herbicides qu'ils ingèrent avec les fruits ou les fleurs qu'ils mangent leurs sont hélas souvent fatales... Pour cette raison, ne m'en veuillez pas
messieurs les chimistes, mais je préfère faire appel à l'agriculture biologique...
--> qu'allons nous leurs laisser ? (musique)
Les Chounzas forment une société complexe et élaborée au sein du Petit Peuple. Ils vivent principalement sous terre dans de grandes cités aux multiples galeries pouvant regrouper jusqu’à deux mille individus. Il existe d’ailleurs des signes en surface permettant de savoir qu’une cité se trouve en sous-sol mais je ne suis pas autorisé à vous les dévoiler ici.
Chaque communauté est organisée autour de sa plus puissante magicienne alors promue Yaguihïn (Grande Reine-Mage) et
considérée comme l‘incarnation de Chimza, la Déesse de la Magie. La Yaguihïn concentre tous les pouvoirs, y compris celui de vie et de mort sur ses sujets. Elle
règne avec autorité assistée dans ses décisions par un conseil de 77 anciens qu’elle choisit parmi tous ceux et celles qui ont dépassé 100 ans (sachant que la longévité des Chounzas est
d’environ 240 ans). Les sociétés chounzas sont plus collectivistes qu’individualistes. Même si chez eux les désirs individuels ont la possibilité d’exister, l’essentiel reste pour chacun de ne
jamais perdre de vue l’intérêt général et la survie de la cité. Peu attachés aux biens matériels, les Chounzas ont à peu près tous le même niveau de vie. De ce fait il n’existe
qu’une seule et unique classe sociale chez eux en dehors de la Reine et son conseil qui eux bénéficient de privilèges particuliers.
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Les Chounzas se nourrissent principalement de vers de terre qu’ils cuisinent d’une multitudes de façons et auxquels s’ajoutes de temps en temps des larves d’autres insectes tels le hanneton dont-ils tirent également de l’huile. Il cultivent aussi des champignons et ne dédaignent pas non plus les fourmis. Comme le vers de terre est extrêmement abondant partout, aucun Chounza, aussi pauvre soit-il, ne souffre jamais de la faim. C’est d’ailleurs ce qui leur a permis de se sédentariser et de vivre si nombreux rassemblés en un même lieu.
Les Chounzas on une ouïe exceptionnelle et peuvent voir la nuit sans difficulté. Ils sont naturellement tous doués pour la magie. De ce fait, ils ont développé et enrichi cette science au fil des millénaires de leur longue histoire et sont passés maître en la matière. Ils n’en font cependant usage qu’à des fins pacifiques, pour s’éclairer sous terre, se soigner, lutter contre les intempéries ou encore se rendre invisibles à nos yeux. L’invisibilité étant un pouvoir que tous ne maîtrisent pas avant de longues années d‘études, les plus doués d’entre eux ont créé une sorte d’habit en cuir de souris teint en rouge et orné de disques noirs et blancs qui, une fois ensorcelé, permet à son porteur de se promener à l’air libre sans être vu ni entendu des hommes. Cette astuce leur a permi de vivre au grand jour parmi nous sans trop de soucis depuis toujours.
Les Chounzas se marient en général vers l’âge de 50 ans et ont entre 2 et 8 enfants dans leur vie. Lorsqu’une communauté approche des deux mille individus une nouvelles colonie est fondée à plus de trois kilomètres de la première où iront s’installer les jeunes mariés. C’est ainsi qu’on compte plusieurs centaines de cités dans certains pays où ils sont installés depuis longtemps.
On voit ici un Chounza mâle (grandeur nature) vêtu de la tunique traditionnelle d’invisibilité avec son outil servant à déterrer les verres de terres et les laves.
















